Critique Fenêtre sur cour

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« Fenêtre sur Cour » met en scène Jeff, un reporter/photographe qui, à la suite d’un accident, se voit contraint de rester chez lui, immobilisé dans un fauteuil roulant. Ayant pour habitude d’observer les moindres faits et gestes de ses voisins, de nombreux indices vont l’amener à penser que l’un d’entre eux serait coupable du meurtre de sa femme.

Cinéma à l’état brut, technique divine, intrigue fascinante, Hitchcock n’a pas besoin d’artifice et n’en a jamais eu besoin. Ce que certains définiront comme « un condensé Hitchcockien » est un classique, une perle du film à suspens. Placé en position de voyeur suprême, plaisir coupable de James Stewart, le spectateur se retrouve immergé dès les premières secondes au coeur de la pièce principale, ne pouvant détourner le regard des immeubles voisins mais aussi de l’écran. Ingéniosité d’une mise en scène alternant champ/contrechamp et effet de voyeurisme durant la majeure partie du film, le regard du spectateur ne sortant jamais de l’appartement, au même titre que le regard de James Stewart. Tenu d’une main de maître, chaque plan traduit un amour du perfectionnisme, une maîtrise de l’art du regard, une dévotion au 7ème art. Thriller subjuguant à la montée en intensité crescendo, il est inutile de chercher la fausse note. À ce sombre récit, Hitchcock apporte une teinte d’amour et d’humour au travers du couple étincelant : James Stewart et la magnifique Grace Kelly. 50 ans après sa sortie, l’éloge à l’égard du film ne faiblit pas, pour cette grande leçon que Hitchcock a donné au cinéma.

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Par Mat

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