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Critique Breaking Bad

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Depuis le début du XXI eme sicèle, la télévision fait face à une multiplication de séries qui se suivent et se ressemblent . Le mot d’ordre de Breaking Bad : originalité ! Un synopsis qui se révèle pour le moins atypique : un prof de chimie, Walter White, la cinquantaine, se voit atteint d’un cancer des poumons incurable . Pour assurer une sécurité et un revenu à sa famille, celui-ci va mettre ses connaissances au profit de la création du crystal meth, une drogue de synthèse. Pour cela il s’associera avec un jeune dealer : Jesse Pinkman . En tête d’affiche Bryan Cranston, vu auparavant dans le rôle parano,délirant et maniaque du père de Malcolm, accompagné de Aaron Paul, jeune acteur pratiquement inconnu . A quoi pouvez-vous, vous attendre ? Un cocktail explosif, débordant de noirceur qui ne pourra que vous laisser pantois ! Mélanger la réalisation sombre de Fincher, les cliffhangers de Dexter et l’univers de Requiem for a Dream : vous obtiendrez Breaking Bad ! Oubliez le politiquement correct ! Vince Gilligan ex-scénariste de X-Files, nous prouve de nouveau son talent par une mise en scène maitrisée de bout en bout . Ici, rien n’est laissé au hasard : de la réplique percutante à un plan pouvant paraître anodin . Mais le point fort de Breaking Bad ne se résume pas à son aspect esthétique, puisqu’on peut l’allier à une intrigue et un scénario à couper le souffle . Servi par une distribution plus que talentueuse : un Bryan Cranston métamorphosé, formant un duo fascinant avec le jeune Aaron Paul dans un rôle d’écorché vif . Parallèlement à ces 2 protagonistes, les seconds rôles se montrent tout aussi charismatiques . Certains pourront reprocher une saison 1 en deçà des 2 suivantes, mais une fois plongé au cœur de l’univers impitoyable et glauque de la drogue, il sera difficile pour vous de décrocher . Peut-on parler de meilleure série de tous les temps ? La saison 4 nous le dira . Attention ! Risque d’addiction très fort !

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Par Mat

Critique Lettres d’Iwo Jima

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Seulement un an après « Mémoires de nos pères », Eastwood sort le second volet consacré à la guerre d’Iwo Jima . Enième film sur la seconde guerre mondiale qui a été en proie à de nombreux doutes avant sa sortie, de peur de voir du « déjà vu ». Sauf qu’en l’occurence c’est Clint Eastwood chargé de la réalisation . Si vous cherchez un hymne à la gloire des Etats Unis ou du patriotisme Américain : Passez votre chemin ! Eastwood ne prend pas position, il fait un constat . »Mémoires de nos pères » nous délivre une vision du côté Américain ; on se retrouve ici au coeur de l’armée Japonaise . Ici, pas de propagande comme a pu le faire « Les larmes du soleil » ou « Pearl Harbor » parsemés de batailles interminables et n’apportant rien de plus au film. Ce qui nous frappe ici, c’est la sobriété ; marque fondatrice du cinéma de Clint Eastwood. Comme à son habitude la photographie se révèle magnifique ; les tons grisatres renforcent l’aspect dramatique du film, nous enfermant sur l’île d’Iwo Jima aux cotés de ces soldats Japonais : Une immersion totale ! Plus qu’un film de guerre, « Lettres d’Iwo Jima » est un film humaniste et pour le moins innovateur. Eastwood s’attarde davantage sur les ressentis et la psychologie de chaque protagoniste plutot que sur le combat en lui même. Une belle mise en scène qui se voit accompagné d’un casting étincellant : des performances pleines de justesse, empreintes d’émotion. La musique de son fils Kyle Eastwood vient renforcer ce coté intimiste. Etouffé par les clichés il y a quelques années, Clint Eastwood fait taire ses détracteurs.

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Par Mat


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